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Moi aussi ma mamie elle est vielle [ PV : Mythril ]

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Perse One
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MessageSujet: Re: Moi aussi ma mamie elle est vielle [ PV : Mythril ] Ven 21 Nov - 12:18:04

Perse, il aimait bien Gabriel. Un peu trop papa sur les bords, mais c’était un gentil gars. Certainement trop gentil et qui aurait des soucis un jour à force de l’être.

Il aimait bien Gel aussi. Elle avait un franc parlé assez sympathique et une attitude d’enfant franchement attendrissante selon lui. Il l’aurait encore plus aimé si elle avait demandé à devenir pirate, mais ce n’est pas la question du jour.

Ce blond au nom d’Anduin finalement il l’aimait bien. Il avait eu peur que ça soi un gros con stupide qui sait pas prendre la vie plus tranquillement comme le brun avec lui.

D’ailleurs celui-là il ne l’aimait pas, mais ce n’était pas un scoop. Même un aveugle, idiot, sourd avec des envie peace and love à faire vomir des arcs en ciel le reverrais.

Maintenant qu’on avait fait le tour des préférences du vampire pour les gens présent passons à autre chose. Car ce n’est pas qu’on s’en bat les orteils, mais si. De nouveau à son ombre le pirate grimaça un peu en voyant que malgré les soins le blond était toujours mal en point. Il faudrait peut-être qu’il leur indique où se trouvait l’Hôpital Caducée, seulement ça serait beaucoup trop loin pour le blond pour le moment.

« Ecoute Gabriel. Ne parle pas trop. Ton … compagnon ? Nous a présentés. »

Il n’était pas vraiment certain du terme à utiliser pour Irion. L’hésitation pour l’appellation se ressentait clairement dans sa façon de le dire. Il aurait des réponses, plus tard, quand le blessé ne serait plus en train de mourir au sol.

« J’espère que vous vous plairez à Calypta, car qu’importe d’où vous veniez et ce que vous étiez là-bas, il n’y a plus aucun retour possible. »

On donne de l’espoir aux malades. Des phrases pleines de mensonge pour les pousser à aller mieux. Perse il ne donnait pas ça. Il préféré battre le fer tant qu’il était chaud, effacer l’espoir inutile qui ferait tellement mal plus tard. Plus on espère, plus ça fait souffrir quand on se rencontre que ce n’était que du vent.

« Il a dit que vous étiez des princes chez vous. Ici ce n’est plus le cas. Si vous aviez de la famille ou des amis avant vous devrez en faire le deuil. C’est déjà un miracle en soi que vous est étiez deux a arrivé. C’est rare. »

Le vampire regarda la dragonne monter la garde en se repliant sur lui-même pour avoir la sensation d’être encore plus à l’ombre.

« Pour les questions, je pourrais répondre, mais seulement quand vous irez mieux ou ce soir, quand moi j’irais aussi mieux. »

Ce soir quand il ne serait plus agresser par les rayons de l’astre du jour ça ira mieux, il pourrait peut-être aussi trouver un lapin à vider de son sang. Ça ne sera dégueu, pas du tout nourrissant, mais mieux que rien. Il poussa un long soupir et pria pour que le jour tombe rapidement. Dommage qu’il n’est aucun pouvoir sur le temps.
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Irion
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MessageSujet: Re: Moi aussi ma mamie elle est vielle [ PV : Mythril ] Mar 25 Nov - 13:27:51

HRP a écrit:
ZOMG J'ai fait quelque chose couuuurt ! J'ai droit à une médaille ? Au fait, mes excuses, je ne peux pas trop faire avancer avec mes deux perso, pour l'instant, je m'en remet un peut à vous deux pour la suite. En espérant vous avoir donné matière à rp, sinon je pourrait toujours rajouter un peu, ou forcer un action sup'


 Les mots de Perse n'était que de violent coup de poignard qui lui scindait le cœur… Mais pas le genre de poignard aiguisé qui ne laisse qu'une nette ouverture béante et apporte une mort rapide et calme. Non, plus le genre rouillé, ébréché et mal aiguisé ; de ces poignards si vieux et mal entretenue qu'il faut forcer comme un âne pour l'enfoncer et s'y reprendre à plusieurs reprise dans la même plaie pour atteindre le point critique de l'agonie. Du genre qu'il faut tourné comme une clef dans une césure récalcitrante… Il ne pouvait y croire… Sa lèvre inférieure vibrait au rythme de sa mâchoire fébrile. Il alla pour répondre quelque chose mais aucun son ne sortie… Il toussa douloureusement à la place. Des larmes d'abattements lui piquèrent les mais il fit tout son possible pour les refouler. En vain. Elle s'échappèrent comme des renardes d'un poulaillers, leur butin dans la gueule. Aucun sanglot ne quitta son corps. Il garda les yeux grands ouverts, fixés sur un point loin derrière Perse, très loin. Ses épaules tremblaient sous la crispation due à la retenue de ses émotions. Cauchemar… Non ce n'était pas possible, il était chez lui, mais… ailleurs, dans un endroit plus méconnue, un recoin d'Azeroth encore inexploré par les peuples qu'il connaissait ! Mais le vide qu'il rencontra en tentant de percevoir une quelconque présence lui fit l'effet d'un coup de grâce… Ironiquement, la seule chose qu'il perçu, proche de lui, s'isolait dans son coin, à l’abri des trois inconnus autour de lui. Cette présence lui soulevait le cœur. Il aurait vomis toute la bile de son être pour ne plus la ressentir et s'en aller en paix. Même pousser un soupir lui était impossible sans trahir son abattement et le laisser tel un très jeune orphelin privé de la chaleur de son foyer, de sa famille.

Seul au monde...

… à errer dans un néant tangible sous mes pieds et informe contre mon âme

Il avait l'impression d'avoir froid… D'être glacé de l’intérieur, le cœur dans un sombre étaux qui se resserrait avec une minutie gobeline. Et il se laissa plus mollement aller contre le tronc de l'arbre, laissant cette ombre se poser autour de sa cage thoracique, atténuant la douleur de sa peine, le réfugiant derrière un voile d'anesthésique. Avant de laisser l'apathie fermer ses paupières, il posa un regard pour accuser la réception du message sur Perse. Puis il vira plus implorant en regardant l'autre blond. Ses pupilles roulèrent sous ses paupières et il s’endormit d'un sommeil lourd et sans rêve.

Le brun, lui, préféra le calme de la solitude, en tête à tête avec lui même. D'une oreille attentive, il avait écouté les explications que l'autre brun avait donné à Anduin. Son cœur s'était serré à chaque affirmation… Tel des coup de poings interprétable directement porté dans sa mâchoire pour la déplacer, lui laisser à peine le temps de la remettre en place et revenir de plus belle avec force et conviction. Mais les coups de poings ça s'encaisse. Passif dans les échanges entre les êtres « civilisés », il s'énervait sur ses pattes à nettoyer. Bon même si les pattes ressemblaient plus à des jambes humaines et bottées. Détail. Son visage était fermé, crispé et frustré par les événements. Et il s'évertuait à retracer tout son parcourt jusqu'ici pour comprendre comment était-ils arrivés là. Ponctué de quelques soupirs, il frottait des bottes énergiquement pour se donner contenance, bien qu'il ai déjà fini depuis un petit moment de les nettoyer de toutes souillures.[/color][/i]
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Mythril
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MessageSujet: Re: Moi aussi ma mamie elle est vielle [ PV : Mythril ] Mer 26 Nov - 18:17:05



Battre le fer pendant qu'il était chaud, voilà les intentions de Perse. Il avait arraché les espoirs du garçon aussi sec que si l'on retirait une flèche plantée dans la chair d'une pauvre victime. L'intention était louable mais les mots maladroits. Pire, les répliques étaient dures. La subtilité c'est pour la tapettes ! Dardant son regard lourds de reproches dans celui carmin du brun, il l'intima à se taire. Pour le moment Anduin avait besoin de repos, pas qu'on le secoue pour lui faire voir la réalité en face. Ses yeux passèrent entre les deux garçons tour à tour jusqu'à s'arrêter sur le blond. Son cœur se serra face aux larmes. Ce n'était pas un prince qu'il avait devant lui mais un enfant égaré. Seul et égaré.

Il avait toujours entendu les rumeurs sur l'arrivée des nouveaux calyptiens, on les dépeignaient comme joyeuses. C'était censé être un nouveau départ. Ils se délivraient de leur ancienne vie, souvent trop lourde et accueillaient la nouvelle avec sérénité. Mais là ce n'était pas le cas. Les ténèbres semblèrent engloutir l'être tant le poids des paroles l'avaient brisé. Sans réfléchir, il resserra son emprise sur son épaule, tentant de faire de ce geste un rempart contre la volée d'informations brutales. Si l'humain le lui demandait, il serait son bouclier ! C'est à ce moment-là que l'ancien prince se décida à le fixer, d'un regard implorant. C'est là qu'il s'en fit la promesse. Il le protégerait de tout même si cela devait lui coûter la vie.

- Vous n'êtes pas seul...

Doux murmures s'échappant d'entre les lèvres de l'elfe aux cheveux d'or, plus pour lui-même que pour l'endormi. Mais il lui avait offert un sourire, tendre, plein d'amour. Non, il n'était pas seul. Même s'il s'évertuait à dire qu'Irion n'était pas un ami, ce dernier avait agit en tant que tel. Même si Perse avait été boulet number one, il avait tenté de l'aider... Certes il venait de perdre son entourage, son foyer... Mais il pouvait se faire de nouvelles relations. Ne pas se dire que le verre est à moitié vide mais à moitié plein. Anduin avait réussi à s'entourer d'être voulant l'aider. Alors que ce dernier se mit à clore ses yeux pour retomber dans un sommeil réparateur, le dragonnier se mit à murmurer quelques notes d'une berceuse. Alors il fit s'asseoir délicatement l'endormit afin que ce dernier ne se réveille pas avec des courbatures et le couvrit d'une couverture.

- Va te reposer aussi Perse... Je veillerais sur vous, ne t'en fais pas...

Il s'éloigna alors du camp pour se rapprocher de l'autre dragon. Comme c'est étrange de se dire que le jeune homme devant lui se trouvait être un être aussi admirable qu'un dragon. Gel était déjà bien impressionnante malgré le fait qu'elle soit une jeune créature, qu'est-ce que cela pouvait bien donner avec un personnage plus âgé ! Il pensait que l'individu pourrait facilement atteindre la dizaine de mètres sans problème ! L'examinant plus en détail, il s'aperçut que l'autre était focaliser sur le nettoyage de bottes déjà bien propres... Quelque chose le travaillait. Peut-être les paroles qu'avaient eu le blessé. Sûrement même. Mais pour l'heure, il ne lui demanderait pas. Question trop personnelle à son goût. Pas la peine de rouvrir la plaie.

- Merci pour tout Irion... Anduin c'est endormi... Il était exténué.

Se mouvant avec une élégance trahissant ses origines elfiques, il se déplaça de sorte à être vu du brun, mais ne chercha pas à s'en approcher. Il le sentait orgueilleux et tout aussi perdu que son ami, mais il lui semblait que s'il tentait ne serait-ce qu'un geste, l'autre le prendrait pour de la pitié et s’en offusquerait. Il resta quelques secondes muet, laissant le silence alentour régner et fini par reprendre.  

- Je suis sincèrement désolé des paroles de mon ami. Il ne pensait pas à mal mais ne c'est pas aperçu de la cruauté de ses paroles. Il est assez maladroit et je puis vous assurer que vous n'êtes pas les seuls à en avoir pâtit... Pour tout vous dire, lors de notre rencontre, il a insinué que j'étais prostitué.

Ça allait sûrement être un gros bide mais ça avait été le seul argument pour le défendre. Pitoyable mais ça avait été la première chose qui lui était passé par la tête.

- Parlez-moi de votre monde... J'ai toujours entendu que ceux de votre espèce étaient sages et j'aimerais voir le monde à travers vos yeux... Vous comprendre un petit peu. Peut-être pourrais-je ainsi aider votre ami à soigner son cœur... Enfin, une fois que vous serez reposé... J'ai beau être un dragonnier, je ne suis pas un monstre... Je ne comprends même pas pourquoi Gel s'obstine à rester avec moi alors que je lui ai donné sa liberté...

Il s'éloigna alors dans le bosquet, durant quelques heures, afin de récupérer un peu de bois et quelques pierres pour faire un feu sans risquer de tout brûler. Il réussi même à récupérer deux lièvres pour le repas grâce à son arc. Il en attrapa un qu'il dépeça pour le préparer, puis se rappela le besoin de sang du vampire et le saigna dans une coupole. Il en fit de même avec le second et se concentra sur la popote... enfin tenta de faire quelque chose de mangeable parce que question cuisine, il n'était pas très à l'aise. Pour preuve, les deux lièvres furent jeter dans l'eau bouillante sans avoir été vidés.

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Irion
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MessageSujet: Re: Moi aussi ma mamie elle est vielle [ PV : Mythril ] Dim 30 Nov - 17:31:04

Une voix toute proche se glissa jusqu'à l'oreille du dragonneau qui leva son regard vers la seconde tête blonde du groupe. Un soupir désabusé menaçait de s'échapper. Il le refoula. Sans aucune vergogne il dévisagea son vis-à-vis sans aucune expression sur ses sombres traits, persuadé d'avoir à faire à une fille. Elle n'avais pas beaucoup de différence avec les Sin'dorei de son monde... À part peut être la taille. Mais peut-être était-elle encore bien jeune. Ce qui expliquerait son manque de volutes sur ses courbes androgynes. Ah, et il remarqua qu'elle avait la mâchoire un petit peu plus basse et légèrement carré qui lui donnait une touche masculine. Mais cet aspect devait certainement être due à sa race. Aussi, il ne chercha pas plus loin.

– Pourquoi me remerciez-vous ? C'est plutôt à moi de vous remercier.

Il voulu reprendre ses air mondains de petits prince, mais sa voix sonna étrangement à son oreille. Il sentait la déception grimper en lui, rencontrer l'échec et s'y mêler en un tourbillon de colère. Il réprima cette dernière. Il la garda au creux de son ventre comme une honte à garder cacher derrière des murs et des coffres blindés de diamants primordiaux. Son visage resta de marbre. Il glissa ses prunelles sanguines vers son ami, elles vacillèrent un instant puis il se reprit en clignements frénétiques de ses paupières.

Une inspiration plus tard, il leva ses fesses du sol herbu, s'épousseta les vêtements qui laissèrent échapper un peu de poussières mais retrouvèrent un certain éclats comparé à ceux que portaient son ami. Ils étaient d'ailleurs dans un état presque impeccable, si on excluait quelques traces un peu terreuses mais qui partirait au prochain lavage. On douterait presque qu'il se trouva au même endroit qu'Anduin lorsqu'ils furent expulsés dans le néant. Il fit ensuite pleinement face à son interlocutrice.

– N'en soyez pas désolée. Il est seul responsable de ses mots. Il n'en était pas désolé lui-même, pourquoi le seriez-vous à sa place ? Irion pencha légèrement sa tête sur le côte pour essayer de comprendre pourquoi diable les mortels – bien que celui-ci devait avoir une longévité vertigineuse – devaient se sentir obligé de porter le fardeau, si futile soit-il, des autres et en être désolé ? Il n'était pas responsable de Perse. Ce jeune homme était suffisamment grand pour choisir lui-même ses propres dires et assumer ses propres actes. Je ne pense pas qu'il soit sincèrement maladroit. Il exprime simplement le fond de sa pensé sans se soucier de la porté de ses mots. Il n'y a pas de quoi chercher des circonstances atténuantes pour de telles personnes.

Comme parler, même de futilité, lui fit reprendre des appuies plus sûr, sa voix s'affirma dans l'intonation suffisante de faux-sages qui aurait tout vu. Pas que ce soit le cas, simplement, il s'en donne les airs. Légitimes aux vue des circonstances de sa naissance. Bref, détails. Il est hautin et réaffirme sa suffisance en redressant les épaules puis sa massant insoucieusement sa nuque d'une main. Ses yeux s'en trouvèrent fermés et ses lèvres s’étirèrent de satisfaction.


– Je ne vois pas en quoi vous pourriez être une prostituée... Remarqua-t-il ensuite en haussant un sourcil... Et même si c'était le cas... Je doute que vous ayez du succès. Il me semble qu'habituellement ces femmes ont plus de... Il chercha ses mots quelques secondes, histoire de tomber juste mais non désobligeant. Pas qu'il se souci de sa réaction, mais il n'avait ni l'envie ni le besoin de l'insulter. Il évoquait un simple constat. Plus de volumes... finit-il par dire en un froncement de sourcil, un poing posé sur un hanche. Puis il battit une autre main en l'air pour écarter ces stupides réflexions sans intérêts.

Lorsque Mythril s'en alla, Irion parti à sa suite... Plus pour avoir quelque chose à faire et tromper l'ennuie de ses réflexions avec un peu de compagnie, que pour donner un coup de main. D'ailleurs, il n'avait aucune envie de s'occuper de la chasse de petit gibier. En outre, il apprécia la curiosité de cette androgyne et son amour propre reprit un peu de sa superbe.

– Inutile de vous soucier de ma santé. Je suis résistant. Il agita une nouvelle fois une main pour signaler la stupidité de cette attention. Il était un dragon ! Pas un simple humain fatigué à la première secousse ! Enfin secousse... Son sourire s'élargie, fier de pouvoir parler de ses origines. Sachez tout d'abord que je ne vous laisserait jamais regarder le monde par mes yeux, il n'appartiennent qu'à moi et j'en suis le seul maître. il n'avait pas saisi le second degré de la demande, trop habitué à utiliser ses pouvoirs pour observer, lui-même, son monde au travers les yeux des champions qui se mettaient à son service. Mais, je peux effectivement vous en parler. Tout d'abord, là d'où je viens, les dragonniers étaient des orcs méprisés par tous ceux de ma race. Et pas seulement de mon vol, que que le cas de mon vol fut un cas tout particulier. Enfin, c'est une longue histoire. Ces orcs asservissaient les dragons, les dragons rouge plus exactement, pour les chevaucher et les contrôler dans une guerre sanglante visant l'anéantissement les races natives de mon monde. Dans leur profonde cupidité, ils asservirent leur reine grâce à un puissant artefact que nous nommions « l'âme du démon »... Il fallut patienter quelques années avant que cette reine fusse délivrer par un contingent de race plus jeunes, diriger par son consort qui, lui, avait échappé au même sort de les siens. Et ceci n'est qu'un résumé extrêmement succin de toute cette histoire. Je peux comprendre que mon explication fusse un peu vague... Mais autant dire que je n'aime pas beaucoup les dragonniers... Si par le passé, bien avant ma création, mon vol, les dragons noir, s'allièrent avec ces mêmes orcs, ils n'en furent jamais les esclaves. Mon... père... conclu une alliance avec eux, dans un sens où... Ces orcs auraient pu être utile dans ses sombres desseins... Là aussi, c'est une longue histoire... Tout ça pour dire que je ne saisit pas très bien votre statu. Vous vous dites dragonnier mais vous avez accorder la liberté à votre dragonne. C'est assez contradictoire, ne trouvez-vous pas ? Vous me semblez plus être un très chanceux et heureux élu qui peut se venter d'être l'ami d'une dragonne. Mais un dragonnier... C'est un concept obscur pour moi...

Comme pour appuyer son rapport, il lui raconta le calvaire de cette reine rouge. Elle se nommait Alextrasza... Il s'arrêta à la délivrance. Secouru par un contingent de quelques dragon associés à quelques mortels, le tout mené par le consort et compagnon de cette reine, Korialstrasz. Un histoire longue qu'il dut interrompre le temps de chasser les lapins pour reprendre sur le chemin du retour au... hum... camp ? Oui, c'était une sorte de petit campement primitif... ridicule mais il faudrait bien s'en contenter... Lorsque le blond éveillé préparait les carcasses, il finissait son récit sans prêter attention à la préparation en elle même de la nourriture. Il s'était assis sur un tronc d'arbre assez vieux et petit pour ne pas être trop lourd, mais assez grand pour tenir à deux ou trois dessus, qu'il avait traîné jusqu'au feu histoire de sentir un peu de chaleur de s’isoler de l’humidité se déposant sur l'herbe lorsque le soir arrivait.

– Comme je vous l'ai dit, il y a beaucoup de chose dont je pourrais vous parler, à propos de là d'où je viens. Sentez-vous libre de me poser les questions qui plaisent, j'y répondrait dans la mesure du possible..

Du coin de l'oeil il observait son jeune ami, histoire de vérifier que sa cage thoracique bougea encore régulièrement. Puis par intermittence, il regarda l'autre brun qui lui était antipathique... Heureusement, celui-ci se reposait pour l'instant, et lui avait offert quelques instants de répits pour se ressourcer et reprendre une allure digne et posée... Ses aventures étaient encore trop fraîche pour que sa carapace redeviennent aussi imperméable qu'à l'origine mais... ça ferait l'affaire... pour l'instant. Il sentait au fond de lui que les règles avaient changé et ça ne lui plaisait guère... Hors, et c'était une des grandes raisons de son mal-être, il sentait que les prises directrice qu'il avait sur son monde s'était enfuie. Il n'était plus qu'une pierre ballotté par les flot d'une rivière en crue.
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Perse One
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MessageSujet: Re: Moi aussi ma mamie elle est vielle [ PV : Mythril ] Mar 2 Déc - 16:41:06

La nuit porte conseil. C’est un adage assez courant. Pour le vampire c’était plus la journée porte conseil. Le sommeil pour faire plus simple. Parce que maintenant qu’il avait les yeux fermés, le souffle régulier, l’esprit partit bien loin, bref qui dormait, son subconscient commençais à travailler quelque peu.

Il avait une réflexion intense. Tout du moins entre des songes sur des pâquerettes. Aujourd’hui avait été relativement une journée de merde. Il n’avait pas pu vendre tout ce qu’il avait souhaité, été impliqué dans une bagarre de taverne, eu un elfe coincé dans une fenêtre, rendu son repas, rencontrer des gens assez sur les nerfs, avait vus passé à la trappe deux possibilité d’avoir un dragon et avait en plus du supporter longtemps la lumière du jour.

Journée de merde, mais ça ne méritait tout de même pas de s’être acharné sur de pauvres arrivants ayant eu à leur état bien des choses moches à vivre avant. Quand il commença émergé de son sommeil, il se dit qu’il faudrait sérieusement qu’il présente des excuses aux deux anciens princes. Il ne leur avait pas menti, certes, mais il aurait peu prendre des pincettes pour leur annoncer tout cela.

Déjà que ça devait être un sacré choc d’arrivé sur Calypta, alors apprendre sans douceur, aucune, que l’on pouvait considérer tous ses siens comme mort, qu’on avait plus rien, ce n’était pas des plus top. Sa mère avait bien elle perdu une bonne partie de sa santé mentale en arrivant. Beaucoup d’arrivant ne le prenait pas super bien ce fichu voyage d’ailleurs.

Il papillonna les yeux doucement. Bailla un coup. Se redressa un peu puis regarda vers le feu qui avait été allumé. Il observa quelque peu la tête complétement dans le cul Gabriel préparé des lièvres. Il aurait presque voulu le stoppé pour lui demander de mordre directement dedans, mais il pouvait aussi comprendre que les autre ne souhaite pas manger après qu’il est bu. Alors il laissa faire. Il prit aussi conscience que Irion était à ses côté, ça lui donnait une occasion pour le faire.

Il s’avança dans leur direction pour le faire quand il vit le blond jeter les deux pauvres créatures mortes dans l’eau bouillante sans même les avoir vidé avant. Et merde ! Un amnésique qui arrivait déjà à soigner en utilisant de la magie, ne pas être complétement perdu, on ne pouvait pas en plus lui demandé de savoir comment cuisiné un animal sauvage comme ça sans personne. Un prince non plus ça ne devait pas avoir une super expérience de la cuisine.

« Et merde … »

Il soupira puis attrapa avec une louche pour sortir les deux bêtes.

« J’ai rien contre le fait de vous voir mangé du lapin bouillis, mais il faut le vider avant tout de même. Je vais le faire. Merci de les avoir attrapé et d’avoir mis le sang d’à côté. »

Il commença à vider les deux bêtes le plus correctement possible. Il faudrait aussi qu’il pense à trouver deux ou trios plante à mettre en plus dans l’eau pour que ça ne soit pas trop fade. Il bailla un grand coup puis il se tourna vers Irion en se grattant un peu la nuque.

« Au fait … Désolé d’avoir été trop franc plutôt. Je n’aurais pas dû faire passer ma mauvaise humeur sur vous. Les deniers moments de chez vous n’ont pas dû être simples au vus de votre état… ça vas aller pour votre ami ? »

Il se remit au son travail pour qu’il puisse ne pas manger trop tard. Il prit une gorger de sang que Gabriel avait mis de côté.
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Mythril
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MessageSujet: Re: Moi aussi ma mamie elle est vielle [ PV : Mythril ] Mer 3 Déc - 21:37:18



Aie... Ça faisait mal... Très mal... Il est clair qu'Irion avait voulu être réconfortant mais les propos avaient plus humiliants qu'autre chose. L'elfe plissa des yeux devant les insultes déguisées. Ses pupilles. Fines fentes réprobatrices fixaient l'objet de sa soudaine mauvaise humeur. Peut-être qu'une flèche perdue pourrait être une punition pour ces biens amères paroles. Quand on chasse du gibier, cela arrivait. Mais bien entendu, le dragonnier était trop bon trop con. C'est pourquoi ses deux yeux reprirent une forme plus arrondies. Plus... humaines.

- Détrompez-vous Irion... J'ai assez de succès auprès de la gente masculine... malgré moi...

Il n'avait pas pour habitude de se lancer des fleurs. Plus habitué à douter de lui. Mais là... on en avait eu la preuve quelques heures plus tôt.

- Je ne sais pas ce qu'il en était de l'homosexualité dans votre monde... mais ici sachez que même les prostitués masculins trouvent clients.

Il c'était calmé. Après tout, il se trouvait devant un jeune homme. Un enfant. Il ne connaissait pas tout de la vie même s'il se targuait du contraire. Le brun ne voulait pas être insultant, loin de là. L'elfe se mit alors en condition de chasseur. L'arc à la main. La chasse fut assez fructueuse pour nourrir le petit groupe.

Il écouta alors le dragon narrer l'histoire des dragons de son monde, du moins d'une des races de son monde. Ce que l'on peut dire c'est qu'elle toucha le blond. Il comprenait enfin l'aversion de ce dernier envers les dragonnier. Se frottant alors l'arrière du crâne, il ne savait plus vraiment où se cacher. Quel bel imbécile il avait été à lui dévoiler la bouche en cœur sa véritable nature. Voilà pourquoi le dragon noir avait été plus que méfiant envers lui.

- Ahem... De dragonnier je n'ai que le nom... Je ne me sens pas vraiment comme tel... Pour moi l'asservissement est quelque chose que je ne supporte pas et rien que d'y penser... Cela me met hors de moi... D'une manière dont je ne me serais pas senti capable...

Doux euphémisme quand tu nous tiens. L'histoire de cette pauvre lieuse de vie l'avait plus touché qu'il ne le laissait transparaître. Au fond de lui une fureur embrasait son sang et l'étouffait. La mâchoire serrée, a respiration haletante et les poings serrés trahissaient néanmoins son véritable état. Étrange... Vraiment étrange... Il n'était qu'un simple elfe. Certes émotif. Mais de là à se sentir aussi en colère était un peu poussé. Un autre histoire. Un autre monde. Son coup de sang passé, il s’aperçut enfin que le petit Perse était réveillé, et qu'il rattrapait ses erreurs culinaires.

- Mer... Merci Perse... Désolé, je suis piètre cuisinier pour être honnête.

Un sourire niais et gêné para ses traits. Il avait failli massacrer leur repas. Il préféra alors laisser la place au vrai cuistot. Du genre la personne qui n'empoisonnera pas ses alliés par inadvertance. D'ailleurs, attirée par les odeurs de nourriture, la petite dragonne qui avait reprit ses traits elfiques pointa son museau et averti le groupe.

- Houla t'as bien fait de l'éloigner!!! Vous tous ! Ne le laissez SURTOUT pas s'approcher de la nourriture ! Gaby l'est gentil mais question cuisine c'est un danger notoire...

Bon bha ça c'était fait... La popote ça sera pour plus tard. Une bonne occasion de satisfaire sa curiosité auprès du dragon noir. Engloutir toute information même superflue. Pour sur, des questions il en avait ! Mais il ne voulait pas noyer le pauvre Irion sous ces dernières.

- Vous parliez d'un vol ? Combien êtes-vous ? Chaque vol est-il un gardien d'une chose ne particulier ? Es-tu le gardien du prince Anduin ? Avez-vous des plats préférés ?

Stop ! Pas plus ! Il se l'était promis ! Fermer le clapier qui lui servait de bouche et attendre patiemment les réponses. Il était curieux de savoir dans quel monde vivaient autrefois les deux garçons. L'elfe blond s'installa alors à coté du brun qui n'était pas en plein sauvetage de repas et fixait les yeux de braise en attente d'une réponse. Il avait bien fait attention de se placer à sa droite afin de ne pas devoir trop tourner sa tête pour le voir. Petit problème quand on avait un œil quelque peu mort...

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Irion
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MessageSujet: Re: Moi aussi ma mamie elle est vielle [ PV : Mythril ] Sam 6 Déc - 0:01:58

Vous savez ce que ça lui a fait d'apprendre que Mythril était en réalité en homme ? L'effet d'un électrochoc. Celui qui fige le corps avec un air ahuri. Qui vous fait sentir plus bête qu'un simple d'esprit. Il avait ruminé quelques secondes, le temps de remettre en marche la chaîne déraillé de son hypothalamus secoué. Note à lui même : ne jamais chercher à comprendre les mortels. Juste admettre leur réalité. Inutile de dire que ses yeux s'étaient un peu écarquillé en entendant la petite déclaration sur l’attirance des hommes par les hommes, et par extrapolation : les femmes avec des femmes... Ce n'était pas quelque chose qu'il rejetais, juste... quelque chose sur laquelle il ne se posait aucune question. 'Fin... oui il savait que... certaines personnes chez les jeunes races... aimaient, enfin... oui, aimer était le seul bon mot, car en un sens ils se libéraient de l'instinct procréateur inhérent  à chaque espèce pour ne répondre qu'à... Une successions de causalités sensorielles intimement lié à leur affect.

Disons que la nature manichéenne du jeune dragon, peut-être encore trop jeune pour comprendre toutes les nuances colorant l’existence d'êtres dotés d'une réflexion développé. Ainsi, il y avait des choses qu'il admettait telles quelles étaient : des faits. Et ne cherchait pas à les comprendre au delà de ce petit nécessaires. Il n'en avait pas eut le temps, de toute manière : sauver sa terre était pri-mor-dial ! Et connaître les raisons des ébats charnels quel-qu’ils soient, n'allait pas changer la face du monde à l'armée qui se préparait à l'envahir à l'époque !

Époque révolue, perdu, aux conséquences inconnues...

Irion se contenta au final de rougir à peine, c'est à dire d'avoir les joues qui tressaillirent d'une certaine gène face au sujet de discussion avant de présenter formellement, et sincèrement, ses excuses. Il n'avait en rien voulu froisser la virilité du soigneur de son ami, surtout avec l'avoir, justement... soigné... Herm, changeons de sujet ! Les dragons, donc ! Et il avait vite enchaîner sur la petite histoire.

Lorsque Perse, l'air plus calme et conciliant, à ce qu'il pouvait en deviner, s'approcha de lui pour lui présenter ses excuse, il ouvrit ses yeux avec intérêt puis cligna des paupières pour être sûr d'avoir bien entendu. Ensuite il accusa réception d'un hochement grave, et assez respectueux, de la tête pour accuser réception du message. Il ne l'aimait pas, ça ne voulait pas dire qu'il ne pouvait pas accepter ses excuses ! Au moins le suceur de sang faisait un effort face au Prince Noir ! Autant montrer un peu de reconnaissance. Surtout qu'il s'inquiétait pour Anduin. Mais et lui alors ? C'était parce qu'il pouvait tenir debout qu'on ne pouvait pas s'inquiéter pour lui ? Rustre et vulgaire personnage... Heureusement qu'il avait une utilité toute particulière à la compréhension de ce nouveau monde... Même les nains et les gobelins lui montraient, avant, plus de respects !

Même en le regardant droit dans les yeux, il ne montra rien de l'agacement que l'inquiétude de Perse avait provoqué et lui répondit d'une voix solennelle et grave dénotant sa propre inquiétude envers Anduin.

– Je l'espère sincèrement. Il s'est retrouvé prit dans le plus gros de la bataille avant que nous soyons expulser dans le néant. Puis nous avons airé durant je ne saurais dire combien de temps dans le néant. Le vide séparant les modes, si vous préférez. Je me souvient avoir imploré les Titans pour nous venir en aide. À Anduin, Azeroth et moi, naturellement. Puis sans vraiment comprendre comment, je me suis réveiller dans une ruelle de la ville que nous avons quitté. J'ai récupéré ce jeune prince puis je vous ai rencontré.

Il poussa un soupir à peine retenu. Glissa ses pupilles sur le corps de l'endormi à la respiration irrégulières heurté de quelques ronronnements visqueux. Remua sa bouche, en proie à la réflexion puis reporta son attention sur Mytrhil. Le chasseur de dragon qui n'en était pas un, tout compte fait. Du moins, avec ce qu'il avait déclaré, Irion ne pouvait le considérer comme tel et il s'en trouvait déjà grandement soulagé. Il essayait de déchiffrer cet autre blond jusqu'aux confins les plus reculés de son âme. Il avait eut des comportement assez étrange, lorsqu'il avait raconté l'histoire de la Lieuse-de-Vie. Mais d'un autre côté, il se souvenait l'horreur qu'il pouvait lire sur le visage d'Anduin, même lorsqu'il revêtait touts les masques de bienséances protocolaire pour cacher son trouble. Quoi qu'Anduin était du même monde qu'Irion et cette Lieuse... Et qu'en fait, il n'avait jamais eut de réaction aussi bourdonnante. Il s'offusquait, exprimait son mécontentement horrifié, mais il avait cette impuissance juvénile de la jeunesse, lorsqu'il en avait un jour discuté avec lui. Cette histoire lui faisait de la peine et le liait à l'incompréhension. Mythril c'était différent. Maintenant qu'il l'observait et qu'il avait vu sa mâchoire se contracter de rage mal dissimulée, l'évidence de la masculinité de faisait plus aucun doute, certes, mais il y avait quelque chose. Comme un rappel du corps que l'esprit ne pouvait comprendre. Dur de déterminer quel genre d'elfe il était, quelle genre de vie il avait connu. Mais la servitude ne lui était inconnu. Plusieurs hypothèses sur ses origines se bousculèrent, mais aucune n'était rattaché à suffisamment de preuves pour être affirmé comme vrai.

– Euh, doucement, doucement ! Je viens d'oublier votre première question à l'instant où vous prononciez la dernière ! Héhé...

La curiosité débordante du blondinet l'avait surprit et prit de court. Il s’efforça de remettre le tout dans l'ordre et commença par la plus importante en se redressant en une pose plus décontractée, penché en retrait en appuie sur sa main extérieures posée sur le rebord de la bûche qui lui servait de siège.

– Tout d'abord je ne suis pas le gardien d'Anduin ! Je ne suis le gardien de per...sonnes... Courte pose pour réfléchir à ses propres paroles et en tirer la limite de cette vérité. Du moins pas tout à fait. Je ne serait jamais le protecteur de qui que ce soit ici. Je ne répondrais aux ordres de personnes comme un chien de garde le ferait ! Je suis un d...

Nouvelle pose. Il se renferma sur lui même en scrutant un point au loin... Avouer, ne pas avouer... Mytrhil lui inspirait confiance, certes, mais l'autre là, moins... Était-ce judicieux ? Il ne savait rien sur l'autre, pourquoi se dévoiler, de plus il n'avait plus sa mauvaise troupe pour surveiller ses arrières. Oui, non, oui... non ? Mmm... Froncement de sourcil, inspiration...

– Un dragon! Affirma-t-il en se relevant d'un bon, menton haut et fier en braquant son regard empreint de défis sur Perse et Myrthil, les embrassant en un seul regard. Ses lèvres s'était étirée en un large rictus satisfait.

– De plus, un dragon noir. Le passé des miens, si nobles, est assombrit de rage corruptrices et d'ombres gangrenée de haine par des forces démoniaques. Mais ! Nous étions les gardien du monde ! Nous retenions les montagnes par la seule force de nos ailes ! Nous vivions parmi les jeunes races mortelles, que leur longévité fusse courte ou résistante aux travers les ages tout comme parmi les plus anciennes, aux origines plus vieilles encore que nous, les dragons. Oui, nous, le vol noir, étions le gardien de leur terre, et donc à la fois leurs propres gardiens et juges, en certaines occasions, la limite est parfois très mince. Mais des cinq vols protecteurs nous étions les plus proches et enclin à les comprendre. Cela ne veut pas dire que nous les aimions. Cet attachement était réservé aux rouges. Non, notre but était de les empêcher de commettre des erreurs irréparables par n'importe quel moyen. Cela ne veut pas dire que nous les détestions, loin de là. Il étaient nécessaires pour notre monde ! Et nous étions fiers de les guider. Et certains aurait pu se trouver honorer de d'avoir attirer une quelconque preuve d'affection envers eux, s'ils avaient un jour connu notre identité. Mais un jour la corruption s’abattit sur mon père, il en perdit la raison et entraîna dans sa chute tout les membres de son vol. Le Gardeterre se transforma en Destructeur...
   En effet ! Nous avions tous notre rôle. Il y avait cinq vol différent. Nous, les noirs, nous occupions de la terre. Et croyez moi, ce n'est pas une mince affaire ! Car Azeroth était un être à part entière ! Qui nous murmurait les bruissement de sa pierres, et nous répondions toujours à son appel. Les montagnes sont vivantes, lorsqu'elle bouge il faut les élever... Et puis les élémentaires nous sont pas toujours très faciles à concilier !
Il eut un petit rire amusé de cette anecdote et reprit ses explications, toujours ponctuées de grands gestes illustrant ses paroles, marchant d'un pas enjoué et passionné sous les yeux de ses spectateur. Mais il y avait, aussi, les rouges. Eux, leur protection allait à la vie. Fervent défenseurs de la veuves et de l'orphelin. J'aime bien cette comparaison, même si parfois leur devoir pour préserver la vie se heurtait à quelques débats d'étiques. Les dragons bleu gardait jalousement un œil sur les arcanes de la magie, estimant de tout tant qu'aucun humain n'aurait jamais du apprendre de telles puissances... Il en voulurent aux Elfes de leur avoir apprit cet enseignement ! Les verts, ils avaient à leur charge un monde entier à leur charge. Une image pure et idyllique d'Azeroth, nommé le rêve d’émeraude. De par ce fait, ils avaient également pour charge la préservation de la nature et de leurs esprits. Enfin, pour bronzes, les derniers mais pas des moindres, ils étaient les gardiens du temps.

Sa voix, alors claire et presque haut perchée, grandiloquente, c'était baissé grave, ronronnante et envieuse du pouvoir ces illustres dragon. Il allait reprendre, enchaîner sur quelques détails croustillant sur ce vol de légende ! au moment pour la belle aux bois dormant émergea de son sommeil maussade.

– Les dragons du temps... Oui, Irion, parlez-nous en... – il toussa lourdement en se redressant contre le tronc qui lui servait de dossier – Ce vol avait des règles... kff... des principes... kff... que vous auriez due observer.  Suivre et compren... Kff... dre avant de vous lancer dans d'absurdes missions !..

Anduin braquait son regard, de glace, sur le concerné, le tout en étant assaillit d'une douloureuse quinte de toux qui lui extirpa un geignement douloureux, les mains pressée sur son torse et la respiration encore sifflante.
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Perse One
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MessageSujet: Re: Moi aussi ma mamie elle est vielle [ PV : Mythril ] Sam 6 Déc - 7:51:49

Le jeune vampire soupire légèrement en entendant l’explication de leur dernier moment dans leur monde. Le brun avait encore dire prince dans sa phrase. Encore une fois, selon Perce, il se berçait de douce illusion. C’était juste un mot, mas voilà, un titre comme celui-ci est difficilement oubliable et refaire sa vie alors que l’on l’avait avant quelque peu dur. Tout du mois il l’imaginait. Aucun ancien monarque nouvellement arrivé n’avait encore croisé sa route jusqu’ici. Il laissa dire en secouant doucement la tête et en continuant de s’occuper de ses lapins.

« Je suppose qu’il vous doit donc la vie. A vous et aux reines mères. »

Il venait de finir de vider la première bête quand l’enfant dragon arriva en trombe avec sa douceur, fraicheur et délicatesse. Au moins avec elle dans le tas il avait la net impression de ne pas être le seul à mettre bien correctement les deux bien dans le plat en exprimant le fond de sa pensé. D’ailleurs, vus qu’elle était là et pendant que Gabriel commençais son interrogatoire digne de ce nom il osa lui faire une demande le plus calmement possible. Parce que mine de rien il avait une forte envie de l’enrôler, mais il se devait aussi e penser à sa vie ; Si la gamine ne souhaitait pas il finirait certainement avec sa vie terminé. C’était un temps trop moche, d’un point de vue vampire, pour mourir.

« Pourrais-tu aller chercher des légumes, s’il te plait ? Je m’occupe de la viande là donc je ne peux pas trop y aller. Comme Gabriel et Irion sont déjà partie chasser ça serait bien aussi que tu aides. Au pire c’est votre repas à vous, donc tu fais comme tu le souhaites. »

Il lui offrir un grand sourire bien ironique avant de reprendre une gorger de sang de lapin. Il se concentra un peu pour écouter les discutions des deux éveillé, parce que même s’il n’en avait rien à faire du monde d’où venait les deux nouveaux arrivant, cela n’empêchait pas de se tenir au courant. Puis il pourrait peut-être avoir des informations importantes dans le lot. Comme par exemple la première qui confirmait les dire de la petite Gel, c’est-à-dire que le soit disant prince était bien un dragon.

L’explication qu’il donna sur les dragons de son monde le laissa un peu perplexe. Il n’avait pas bien compris, mais il n’allait tout de même pas demander des explications supplémentaires pour un endroit où il ne foutrait jamais un orteil. Avec une certain dose de respect il prit sur lui donc de ne pas le couper, mais il fut reconnaissant en un certain sens à Anduin pour son intervention, même si elle puant le ressentiment et la maladie. Enfin ça devait le sentir proprement car en tous les cas ça s’entendait. Il avait fini de mettre la viande dans la casserole pour la faire bouillir entre temps.

« Trop de responsabilité pour un seul peuple entraine toujours la destruction un jour ou l’autre. Quoi que en soit Calypta n’est pas des plus stable politiquement et niveau race influente on a largement le choix … même si certaine avait soit disant disparu. »

Des races comme les dragons par exemple. Lui en parlant simplement en légende ou dans les contes pour enfant. Aujourd’hui il en avait deux sous les yeux ce n’était pas banale, bon ok un n’était pas d’ici et pour le second il n’était pas certain non plus qu’elle soit de cette terre, mais l’idée était là. En quelque sorte il voulait aussi tenter de faire que le blond malade ne parte pas sur une dispute qui le fatiguerait inutilement. En plus il aimerait que le repas qu’il était en train de faire ne finisse pas par terre, ça finissait toujours à terre quand une dispute éclatait.
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Mythril
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MessageSujet: Re: Moi aussi ma mamie elle est vielle [ PV : Mythril ] Mar 9 Déc - 19:10:33



Ce qui était clair c'est que le dragonnet savait captiver son auditoire, car voilà que l'elfe buvait toutes ses paroles pour les graver une à une dans son esprit. Les dragons de ce monde, « Azéroth », semblaient bien différent du sien. D'après les récits de son amie, il y avait à peu près onze espèces natives ce qui semblait énorme comparé aux cinq règnes du monde d'Irion. Toute cette diversité faisait rêver le dragonnier et, en quelque sorte, il était heureux d'avoir put rencontrer ces deux nouveaux arrivants.

Tandis qu'il écoutait avec attention le brun, il se permit quelques œillades vers le cuistot afin d'étudier sa cuisine. Il avait été quelque peu vexé des paroles bien dures de la petite Gel mais ne le fit nullement comprendre. Elle n'avait pas voulu être méchante... juste un peu trop réaliste. De toute façon, elle ne resta pas bien longtemps, dépêchée bien vite pour aller chercher de quoi accompagner les lapins. Et ce que l'on pouvait noter en cet instant, c'est que la petite demoiselle prit son rôle très à cœur ! Ce qui fit doucement sourire le plus âgé des deux blonds. Quand il s'agissait de son estomac, la petite furie devenait tout d'un coup bien aimable et docile. Encore un trait de personnalité tout à fait étrange. Il avait toujours pensé les dragons comme sages et réfléchis dans leurs gestes, et ce que l'on pouvait clairement voir à travers Gel était tout le contraire. Sûrement dut à son jeune age.

- A vos ordres Cap'tain !

Avait-elle annoncé gaiement, tout en exécutant un salut militaire avant de disparaître dans les fourrés en chantonnant. Cette petite était décidément d'une fraîcheur candide et pas uniquement à cause de sa nature glacée... L'elfe garda un sourire empli de tendresse alors que les nuances blanches de la dragonne finirent par se fondre dans l’obscurité du bosquet. Son attention fut alors toute tournée vers l'orateur qui n'avait pas arrêté son monologue. On sentait toute l'ardeur du compteur tantôt fier tantôt envieux. Au moins le jeune « homme » avait ses souvenirs, c'était quelque chose qu'il fallait chérir.

Il voulu le lui dire mais la voix quelque peu enrouée de l'ancien prince vint couper court à tout cela. Le fiel et l'amertume se laissait transparaître dans les paroles de l'humain. A s'enfoncer dans la rancœur, on ne pouvait décemment rien en tirer de bon, il lui faudrait inculquer ça au plus jeune. Mais pour le moment, il fallait s'enquérir de sa santé. La douleur parlait plus que la raison et il lui serait vraiment difficile de lui en vouloir pour s'acharner ainsi sur le seul être qui lui servirait bientôt d'attache. Car oui, une fois le choc passé, Anduin se rendrait sûrement compte que le seul souvenir de son monde serait le dragon. Doucement et sans mouvements brusques, il s'évertua à passer le linge mouillé sur le front de son patient tout en lui sommant de se ménager.

- Je suis sur qu'Irion m'en aurait parlé jeune prince... Ne vous en faites pas. Pour le moment je voudrais que vous ne forciez pas trop sur vos poumons. Vous avez subis de graves lésions et pour votre salut je vous conseille fortement le repos. De cruels événements se sont passés mais votre survie aura été veine si votre surmenage cause votre perte.

Il n'avait pas pour habitude d'être médiateur et son intervention serait peut-être mal vécue. Il fallait faire quelque chose et vite ! Ne réfléchissant pas sur le moment il prononça ce qui lui passa par la tête. Et ce qui lui passa par la tête était une autre source de traquas. A savoir, son pantalon.

- Et sinon... L'un de vous deux aurait un pantalon de rechange ?

Et comme si sa question n'était pas assez stupide, voilà qu'en plus Gel se ramenait pour rajouter une couche à son humiliation. La prochaine fois, il tournera sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler. Cette dernière c'était gelée à l'entente de la question. Quand à Gabriel, le voilà devenu aussi rouge qu'une tomate.

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Irion
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MessageSujet: Re: Moi aussi ma mamie elle est vielle [ PV : Mythril ] Sam 13 Déc - 18:14:13

Il y avait des plaie ouverte, sous les écailles d'impétuosité du prince noir. Des plaie dans lesquelles Anduin maniait une lame pour en écarter les chair et laisser un put brûlant et pestilentiel s'en dégager. Irion se tourna avec une lenteur toute étudiée pour faire face au blondinet déjà essoufflée, des cernes violacée lui tombant des paupières jusqu’au milieu des joues. Sans difficulté il pouvait y lire toute la tristesse et la douleur qui entraînait sa colère et frôlait la haine.

Le blondinet était dégoutté. Tout simplement dégoutté. Il était coincé dans un nouveau monde, loin de tout avec la certitude de ne plus jamais revoir personne d'avoir été le seul à ne pas être mort. La miséricorde l'avait renié pour le laisser dans le tourment interminable des uniques rescapé. Il aurait du se trouver six pieds sous terre en compagnie de son peuple, son père, mais surtout sa mère... Mais il était seul et en vie. Quel satisfaction pouvait-il en tirer ? D'avoir réussi à s’échapper avec la point de départ de toute cette destruction à laquelle il avait assisté ? Douce ironie. Il essaya en son fort intérieur de trouver une force quelconque pour passer outre les recommandation de l'elfe attentionné qui lui mouillait le visage. Mais il n'en trouva pas la force. Il se sentait tout aussi handicapé et plus honteux encore que lorsque son corps n'était plus qu'un puzzle de mille pièces pour vieilles mamie attendrissantes. Il se laissa faire mais détourna les yeux sur le côté et plongea son esprit dans quelques vieux souvenirs. Il soupira un peu, agrippa sa cage thoracique, crispa le visage et réussi à retenir une quinte de toux.

– Oui, je parlerais de ces dragon. Il y avait une sombre intonation de défis dans sa voix.Je leur dirait ce que j'en sais et ce que j'en ai éprouvé, cher Prince. Anduin sembla e raidir. Leur pouvoir son tout simplement fascinant, exaltant et nécessaire à chaque monde ! Il fut dommage que les choses tournèrent mal. Mais Ils n'en étaient pas la cause ! Non, les mortels sont responsable de leur propre destin.

L'orgueil refaisait surface. Le dragonnet carra les épaules et raffermit ses appuies. Non, il ne céderait pas. Et de toute façon, aucun d'eux deux ne savait ce qu'il était advenu de leur maison et leur famille. Bien qu'Irion ne put dire sincèrement qu'il avait une famille, il était seul, dernier de son vol... Alors bon... Et puis, le prince humain avec des air de pas deux, ses yeux de chiens de battu en train de se rebiffer... Un regard comme ça aurait suffit, par le passé, à le faire se remettre en question. Voir la situation sous un nouvel angle. Mais pas cette fois. Non, il avait tout fait pour protéger son monde. Et il avait peut-être réussi. La preuve : il avait Anduin avec lui. Ce simple fait devait faire réagir ce dernier ! C'était évident ! C'était un signe. Le signe qu'il ne fallait pas douter de son bon droit de sa bonne conduite ! Si Irion s'était retrouvé tout seul, il l'aurait prit pour une punition face à sa bêtise ! Mais là... Là non ! Les Titans lui exprimait aec plus de clarté de que des mots que la mission était accomplit ! Logique non ?

Mais face à lui,  à ce qu'il venait de dire, le visage ravagé par la douleur... Le prince noir ne pouvait soutenir plus longtemps l'expression de son vieil ami. Il se détourna de cette scène pour lui faire dos et reporta son attention sur l'autre brun qui s'évertuait à cuisiner un semblant de repas. Il s'assit en tailleur face à lui, le dos droit, le menton ferme et haut, et observa le fond de la casserole avec un intérêt nouveau qu’éveillait son estomac alerté par les odeurs de cuisson.

– Que tout les pouvoirs se rassemble en une seule personne ou plusieurs, il y aura toujours des destruction. Les mot jaillirent comme une sorte de prise de conscience assez ressente. Peu surprenante mais difficile à assimiler. C'est sûrement pour ça que les Titans se donnèrent pas tous leurs bénédictions au même dragon.
Nouveau soupire...

– Parlez-moi de ces « Reines Mères ». Pourquoi les appelle-t-on comme ça?

Entre deux paroles, il glissa un regard par dessus son épaules pour observer son ami et une lueur triste y passa au coin de sa rétine le temps, fugace, d'un instant puis les retourna pour fixer Perse avant que son attention ne soit détourner par une nouvelle source de distraction. Il se tordit sur le côté pour mieux voir derrière lui et dévisagea Gabriel l'air incrédule. Ah oui, il était en robe... C'est vrai. Et c'était aussi la raison pour laquelle il l'avait précédemment prit pour une fille. Puis au même moment, Gel arriva, découvrant la scène incongru sans en connaître le contexte. Un sourire amusé et un peu bébête qu’entraîne généralement ce genre de situation gênant se fixa sur ses lèvre avant de lui arracher un léger rire moqueur. Haha... Le rire s'intensifia un peu et il se cacha la bouche d'une de ses mains effilée et gantée puis reprit sa position initiale face à perse en ricanant à part lui par intermittence. Huhu... Comme quelqu'un se retenant de rire, de peur d'être plus ridicule encore que la scène à laquelle il venait d'assister.

Anduin, par contre, se trouva soudain tout aussi rouge que l'elfe. Lui, complètement dans les choux, n'avait pas vraiment fait attention à la tenue de chacun. Et cette petite question l'embarrassa surtout au moment où Gel pointa le bout de museau. Tout ceci allait finir en... Énorme malentendu. Aussi, il préféra ne rien dire et faire comme s'il n'était pas là. Qu'il n'existait pas. Il pinça les lèvres resserra ses bras contre lui. Ne faire qu'un avec l'arbre. Surtout, ne faire qu'un avec l'arbre. Il était un arbre.
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Mythril
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MessageSujet: Re: Moi aussi ma mamie elle est vielle [ PV : Mythril ] Mar 16 Déc - 13:28:57



Si l'un voulait faire qu'un avec un arbre, l'autre aurait préféré disparaître, au pire rapetisser pour aller se faufiler dans un trou de souris. Qu'est-ce qui lui avait prit de poser une telle question ? Quel nigaud ! Se mordant l'intérieur de la joue, il attendit que les éclats de rire se calment tout en se tassant de honte. L'envie de fuir le prit soudainement. S'éloigner d'un bond de tous. Tenter de préserver le peu de dignité qui lui restait. Mais il n'en fit rien, à la place il se mit à rigoler comme un idiot. Seule et pathétique réponse trouvée à son embarras toujours grandissant. Faire croire que ça ne l'atteignait pas. Oui. Jouer encore une fois la Mascarade.

- Tout ceci répond enfin à ma question... Mais qu'est-ce que tu fiches accoutré de la sorte ?!? Je peux pas te laisser deux minutes sans que tu finisses par faire le zouave ! Et toi la chieur de boudins ! T'aurais pu au moins l'en empêcher ! Non mais je vous jure, c'moi la plus jeune et je dois veiller sur vous !

Fit-elle rageusement en balançant les légumes à coté du petit vampire. Fusillant tour à tour le cuisinier et l'andouille qui se grattait désormais l'arrière du crâne. L'envie d'en prendre un pour taper sur l'autre l'envahi mais elle se retint. Elle s'assit alors furibonde à coté de monsieur Colérion et grognait dan sa barbe avant de fustiger au blondinet un « Regarde dans la besace ! » au blondinet qui s'exécuta sans plus tarder.

- Gromeuleu... Nan mais j'vous jure...

Bien heureux de pouvoir reporter son attention sur autre chose que la honte qui rongeait ses entrailles, Gabriel put trouver l'objet de ses recherches et son sourire se raffermit. Enfin ! Il allait pouvoir enfin retrouver un semblant de dignité ! Sans vraiment reporter son attention sur ses alliés, il disparu dans la pénombre.

- Je reviens ! C'est promis !

Oui, il allait revenir mais il avait omit de dire dans combien de temps. Retraçant sans le savoir  le chemin empreinté un peu plus tôt par Perse, il trouva la rivière qui avait servi à remplir leurs outres. Un regard à gauche, un à droite et le voilà qui se dévêtit pour entrer dans la fraîcheur des eaux nocturnes. Là, il profita des bienfaits vivifiants des eaux sombres, toute tension disparue alors. Soupirant de bien être, il entreprit de se nettoyer un petit peu. Ça avait été une journée rude en émotions et en événements. Fixant l'astre nocturne, il se plongea dans d'intenses réflexions sans se rendre compte que son corps était de plus en plus engourdi par le froid. La fraîcheur s'insinua en lui  petit à petit de lui. Il était de plus en plus fatigué et ne trouva que la force de se rattraper à la berge alors que ses paupière devenaient de plus en plus lourdes... Peut-être qu'un peu de repos ne lui ferait pas tant de mal que ça ?

Pendant ce temps, Gel avait monopolisé la parole, coupant toute possibilité de répondre au petit vampire. Elle allait leur montrer qu'elle aussi savait tout un tas de choses malgré son jeune age ! Bombant le torse et ne cachant même pas son sourire suffisant.

- Les deux Reines Mères sont les plus puissantes entités de Calypta, deux sœurs jumelles qui nous gouvernent. L'une est la douceur incarnée et laxisme alors que l'autre n'est que intransigeance et mépris, elles font ainsi régner l'équilibre entre les deux forces. On raconte qu'elles sont à l'origine de cet univers et qu'elles créèrent même les Matérias qui affectent nos pouvoirs. Elles sont omniscientes et omnipotentes. L'une dirige le camp du Redor, les pacifistes adeptes de l'ordre et de la paix et l'autre règne sur le Sahoc, des brutes adeptes de la loi du plus fort. J'préviens de suite ! J'm'en fiche de leur petite guéguerre, suis dans aucun de ces deux camps-là et c'pas la peine de me faire changer d'avis ! J'ai mes propres convictions !

Elle laissa alors au duo le temps d'assimiler toutes les informations. Elle n'allait pas parler de ses propres croyances. En plus des deux reines, les dragons étaient la race garante de l'équilibre calyptien. Rôle qui leur valut moult ennuis par le passé et frôlé l'extinction. Cette responsabilité était assigné au dragon derrière lequel tous marchaient : Le Patriarche. Et ce Père des dragons pour le moment s'avéra être l'andouille qui se laissait déguisé en fille et qui mettait un certain temps à réapparaître... Tournant alors son regard vers le lieu où ce dernier avait disparu, elle commençait à s'inquiéter, handicapé comme il l'était et amnésique, cet abruti pouvait facilement se faire capturer... Tout un tas de scénarios commençaient à naître dans sa tête et ce n'était pas pour lui plaire.

- On compte aller les voir avec Gaby afin qu'elles puissent répondre à ses questions. Si vous voulez venir... Enfin ça c'est possible uniquement si monsieur décide de se ramener au camp... J'ai faim moi! Qu'il se grouille c't'andouille!

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Perse One
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MessageSujet: Re: Moi aussi ma mamie elle est vielle [ PV : Mythril ] Mer 21 Jan - 11:03:15

Qu’est-ce que ses pauvres légumes avaient-ils pu bien faire à l’enfant dragon pour être traité avec autant de laissé aller ? Peut-être étaient-ils simplement des légumes et que simple fait expliquait la non volonté de les honoré comme des dieux. Certainement, mais tout de même il y avait une limite. Une limite à quoi ? C’est une bonne question. Une si belle question qui permettait ainsi à Perse de ne pas rentrer dans cette discussion de vêtements.

Les robes étaient superbes et pourraient parfaitement aller à des hommes. Après tous des femmes portaient bien des pantalons, alors l’égalité de chacun elle était où là ? Aux toilettes ? Ou encore plus profond ? Que ce n’était que des idéaux sans sens précis ? Possible, mais il ne rentrerait pas dans un débat là-dessus et accomplirais sa noble et digne tache. C’est-à-dire faire une soupe légumes lapins au gout de tous les mangeurs normaux.

Le jeune pirate était bien partit dans cette option là quand il entendit l’explication de Gel sur les deux reines. Qu’est-ce qu’il pouvait détester cette vision totalement non objectif du Redor et du Sahoc. Ça faisait tellement gentil contre méchant. Merde, ce n’était pas exactement cela. Il y avait des nuances subtiles et délicates à voir. Comprendre. Inventer peut-être. Un nouvel arrivant ayans le monde présenté ainsi choisirait facilement le mauvais camp selon lui. Mauvais cela. Elle avait beau dire de n’être d’aucun camps sont discours en sont sens avait tout de même son favoris.

« Les faibles doivent apprendre à être fort pour survivre et rendre la génération futur plus forte. C’est une règle simple de lois de la nature. Quoi que les dragons ont bien été surpuissant et maintenant mise à part quand on en croise de façon fortuite beaucoup de monde sont persuadé qu’ils ne sont que légendes pour enfant. »

Est-ce le genre de phrases à dire alors qu’on est en infériorité numérique ainsi que moins fort ? Non, pourtant mettre son grain de sel dans le rouage il semblait primordial. Déjà qu’il allait rentrer sans dragon, si en plus il ne laissait pas entendre que le Sahoc était une bonne chose au nouvel arrivant il était encore plus mort que mort. Il mourait dans tous les cas, autant le faire sans aucune douleur. Ou tout du moins avec le moins possible.

Si tous les nouveaux arrivant de se camps ainsi que la dragonne partaient pour la capital et les reines ça ne serais pas plus mal pour eux. Lui il devait déjà gérer une capitaine persuadé de faire de la sainte couronne. La bonne blague et la douce folie. Il soupira un peu en remuant son potage qui commençait à bouillir.

« Au fait, Gabriel il ne faudrait pas qu’il prenne un coup de froid en se changeant dans la rivière. Elle est froide mine de rien et si lui tombe malade je sais ne sais pas où on trouvera un soigneur à cette heure-ci. Ah ! Le repas est près au fait. »

Il regarda Anduin et Irion avant de soupirer. Il se demanda si sa mère avait eu l’air aussi mal en point quand elle était arrivé ?

« Vous deux, éviter de devenir fou. Si vous souhaitez le devenir faites cette guerre de pouvoir, une fois rentrer une n’en sort plus vraiment. Quel que soit l’âge de l’engagement. Mais même le Sahoc peut avoir de très bons cookies. »

Sur ses douces paroles il reporta son attention sur la soupe. Pourquoi s’inquiéter plus ou chercher plus la merde que cela ? Ce n’est pas comme si il allait leur arrivé encore une merde en plus tout de même.
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Moi aussi ma mamie elle est vielle [ PV : Mythril ]

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